Chloé Oliveres, Mon côté Wertheimer
Les mères poules ne font pas des mouettes. Mais parfois, si. Chloé Oliveres livre dans ce seule-en-scène une enquête intime et culottée sur sa lignée maternelle, sa branche de travers : son côté Wertheimer.
Au Moyen-âge on brûlait celles soupçonnées de sorcellerie. Il y a cent ans, on enfermait celles que l’on considérait hystériques. Terrifiée par l’idée de devenir « folle », Chloé Oliveres sonde la fragilité psychologique de ses ancêtres.
« Freud a dit : "C’est la faute à ta mère si t’es tombée par terre." Et tout le monde l’a cru. Mais elles ont fait comme elles ont pu, nos aïeules, avec le patriarcat, tout ça. Ce qui était, au départ, une enquête sur mon arrière-grand-mère devient, au fi l du spectacle, une rencontre avec ma mère. J’ouvre la cage aux folles et aux oiseaux. Je les regarde s’envoler au-dessus d’un nid de coucous. Je ris de moi, je ris d’effroi. Je pleure aussi — il faut bien ça, parfois. Pour que, comme l’a chanté Barbara, elle arrive : La joie de vivre. La joie de vivre. (ou au moins un peu de sérénité, si c’est pas trop demander). » - Chloé Oliveres ♡
Billetterie
Infos
THÉÂTRE | FRANCE
Durée : 1 H 20
A partir de 14 ans
© Raphaël Rojas
Tarifs
Tarifs en €
Plein : 21
Réduit : 19
Abonné plein : 17
Abonné réduit / Tarif Solidaire : 15
Générique
Production : Little Bros
Scénographie : Émilie Roy
Lumières : Arnaud Le Dû
Costumes : Sarah Dupont
Chorégraphie : Jean-Marc Hoolbecq
Soutiens : Scènes de Bréhat, de la ville de Marcoussis, de la Merise de Trappes, de la ville de Champigny-sur-Marne, de La Barbacane, scène conventionnée d’intérêt national Art en territoire de la SACD et du CNM
Distribution texte, interprétation et co-mise en scène : Chloé Olivères
Co-mise en scène et collaboration à l’écriture : Papy (Alain Degois)
Presse
« Un spectacle palpitant (...) racontant, l’air de rien, l’histoire de la psychiatrie, comme la résilience des femmes au fil des mutations sociales. » - TTT Télérama
« Chloé Oliveres nous touche au cœur et secoue les mémoires familiales. » - Le Monde
« Cette enquête de psycho-généalogie passionnante est aussi un solo souvent désopilant, qui convoque tant Depardon que « Starmania» ou Virginia Woolf, entre tristesse et grands éclats de rire. » - Elle





